Lautresite, le jour, les billets du mois de avril 2012
   


 
 

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En ce jour du lundi 23 avril 2012, Ah, comme il est compliqué de chroniquer encore alors que tant d’éditorialistes ont déjà éditorialisé. Je parle évidemment de ce dont on parle : des résultats du premier tour de l'Hexagone...
...Et de cette surprise qui vint de là d’où elle était insondable et insondée, occupés que nous étions à observer les lois et les temps des sorties des urnes, sans nous préoccuper de qu’il y aurait dedans.
Gardons donc un sang froid que la soirée d’hier a contribué à épaissir et passons donc à autre chose. C’est-à-dire : revenons au même.
Le même étant cette désinvolture, cette morgue entretenue, cette dissociation permanente des causes et des conséquences qui finissent par normaliser et banaliser des théories et des comportements anti-démocratiques et liberticides, suivez mon regard, ça fait, au bas mot et à bas bruit, un bon 17%.
Et enfourchons donc encore une fois notre cheval de bataille. Et rechantons ce couplet qui nous fera bien une chanson complète, à la fin. Retournons donc par exemple à la STIB, ce service public dont le directeur faisant fonction entend, je cite, traire les usagers, traduction littérale d’un extrait d’interview donné la semaine dernière au Morgen.
" La deuxième machine à sous, c’est naturellement le client ", disait ce patron cherchant à équilibrer son budget. " Nous devons sans aucun doute le traire " ajouta-t-il. (...)