Lautresite, le jour, les billets du mois de octobre 2011
   


 
 

:


En ce jour du mercredi 12 octobre 2011,
Les vrais comiques meurent en scène. Les faux prêchent en chaire, en vérité. Dieudonné, n’est-ce pas, quel prénom ! André Joseph Léonard, bon sang de bois, ça en fait trois !
Mais la trinité n’est pas passée par là à ce qu’on voit et il semble que nulle langue de feu n’est descendue sur cet archiprêtre là — archiprêtre comme on dit omniprésident — et sa harrangue sur la moralité, l’exemple à donner et le fait qu’un divorcé ne devrait plus être diriger une école — catholique, cela va de soi— ne fit rire personne ou alors tout le monde et l’on s’amusa, ce midi, d’entendre sur ces antennes ce juriste jugeant que pour de tels propos, l’archevêque put jamais être poursuivi pour discrimination à l’embauche. Ah, décidément, quel sketch, Monseigneur. Mais pourquoi nous avoir cochonné ce matin le passage de Dieu dans l’actualité ?
Les vrais comiques meurent en scène. Les faux habitent une chambre à l’année à l’hôtel Amigo — nom prédestiné ?, allez savoir. L’Amigo, si on s’en souvient, c’est ainsi que l’on nommait les cachots de police, on dirait aujourd’hui "des cellules de garde à vue ". Cela pourrait même être drôle. Mais bon, vous savez quoi, ce qui ne m’a pas fait rire dans cette affaire de la chambre louée à l’année là-bas par Pierre Mariani, administrateur-délégué de Dexia, ce n’est pas que sa chambre coûtât 585 euros par jour comme le dit De Morgen ou 185 comme le prétend Dexia. (...)