Lautresite, le jour, les billets du mois de octobre 2011
   


 
 

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En ce jour du lundi 10 octobre 2011, Dites, quel succès pour l’opération de solidarité de ce week-end ! Quatre milliards récoltés ! Par ces temps de crise, c’était inespéré. Et tout le monde a donné ! Comme on l’a dit en radio et en télé : c’est formidable, vous êtes fantastiques !
Voilà : cinq phrases et on a le sentiment d’en avoir déjà dit assez. La chronique est faite. On peut s’en retourner. Car on n’a pas envie ici de faire preuve de mauvais esprit. Mais on voit ce qu’on voit. On fait la distinction entre l’aide publique et l’aide du public. Et qu’est-ce qu’on voit ? Que ce n’est pas tout à fait la même chose.
Car oui, bien sûr qu’il fallait recapitaliser le handicap ce week-end. C’était nécessaire. Aider les handicapés, c’est en effet s’aider soi-même. Tout le monde court le risque du handicap. On ne peut certes pas s’en prémunir. Mais on peut le prévoir. Et prévoir, c’est gouverner. Donc, gouvernons.
Disons les choses comme nous les pensons. Cap 48, c’est pour l’Etat où qu’il se niche et comment qu’on l’appelle, de la monnaie alternative. Quelque chose qui vient en plus des subventions toujours trop courtes, mais quelque chose qui permet aussi d’innover. C’est à cela que les citoyens ont décidé de contribuer. En comblant un manque. En fournissant les moyens d’une politique. En investissant. En créant des richesses nouvelles. (...)