Lautresite, le jour, les billets du mois de octobre 2011
   


 
 

:

En ce jour du jeudi 6 octobre 2011, Certains jours, on nous gourmande, dans les commentaires déposés sur le site, pour faire trop de place aux mauvaises nouvelles, si même on nous crédite d’une ironie désabusée qui va même jusqu’à faire sourire. Parfois.
Dès lors, tâchons de justifier ici notre rôle de messager et de préciser que bien sûr, ce n’est pas nous qui les inventons ces nouvelles, si même nous les choisissons. Et, je vous l’assure, ce n’est pas si simple de choisir dans toutes les mauvaises nouvelles qui surgissent. C’est pourtant parmi elles que l’on choisit. Et il y a un excellent motif à cela.
Une bonne nouvelle, en effet, c’est une mauvaise nouvelle qui ne connaît pas encore sa chance. Elle est là, dans l’actualité à ennuyer tout le monde. Mais ce qu’on sait moins, c’est qu’elle s’ennuie aussi. Personne n’a envie d’être mauvais. Ni a fortiori de le rester. On voudrait tellement changer, mais on ne sait pas comment faire.
C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de parler d’abord des mauvaises nouvelles : afin qu’elle soient tellement honteuses de ce qu’elles représentent qu’elles finissent par faire un tel effort sur elles-mêmes qu’à la fin, elles se bonifient. (...)