Lautresite, le jour, les billets du mois de septembre 2011
   


 
 

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En ce jour du lundi 12 septembre 2011, On se demande bien pourquoi, maintenant que les indices boursiers sont au plus bas et que l’euro est en danger, on n’a pas prêté plus tôt attention aux avis et aux idées de gens qui, parmi nos élites, avançaient des propositions propices et des progammes idoines visant à contrer la crise de la dette et à endiguer la faillite grecque.
Vendredi dernier, soit trois jours avant cette nouvelle chute vertigineuse des bourses — qu’on laisse donc pendouiller, merci Gaïa — je lisais que le commissaire européen à l’Energie, qui est allemand et qui s’appelle Günther Oettinger, avait proposé de ne pas y aller par quatre chemins avec ces Etats endettés et incapables et de frapper là où ça leur fait le plus mal : dans leur ego de pays, dans leur fierté nationale, dans leur estime de soi.
Pratiquement, ce monsieur suggèrait de mettre en berne, devant les bâtiments des institutions européennes par exemple, les drapeaux de tous ces Grecs, Italiens ou Espagnols sans le sou qui nous minent le moral et nous tapent la honte devant le monde entier. "Ce serait une véritable provocation pour chacun de ces gouvernements et cela freinerait tous les pays qui s'endettent trop", a précisé ce commissaire.
Car quoi, que ferait un Grec passant devant le Berlaymont et qui verrait son drapeau attaché à son mât et empêché de s’ébrouer à l’air libre et de déployer partout sa petite croix et ses bandes horizontales blanches et bleues ? (...)