Lautresite, le jour, les billets du mois de mai 2011
   


 
 

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En ce jour du mardi 17 mai 2011,
Des fois, on ne sait plus très bien quoi écrire. On cherche. On se lance. On trouve une formule pour un début. On écrit : Les sociétés de gardiennage sont en grève en ce début de soirée, ce qui ne peut être que de bon augure pour Genk-Standard de ce soir : il y aura des buts, c’est déjà sûr.
On se ravise. Ils vont mener à quoi, ces gardiens manquants dans les grandes surfaces de réparation ? A rien.
Mieux vaut aller voir du côté de l’actualité politique. On écrit en gras: Habemus Formateur. Et déjà la plume est vide. Dire quelque chose à ce propos qui n’aurait pas déjà été dit. Avoir sur cette question, un point de vue, proposer un angle ? Bah, on l’a déjà fait. En d’autres temps de pré-formation. On avait glosé sur ce mot, formateur, qui dérive de format, qui dérive de forme, qui ramène au papier, c’est l’étymologie, ce formateur qui aurait donc quelque chose à écrire. La formation serait d’abord une écriture. Peut-être un condensé, un copier-coller, on n’espère pas un plagiat. Il y a tellement de notes sur la table et comment elle paraît pourtant désertée. Nous accueillons alors ce formateur comme on le ferait avec un écrivain en résidence. On se dit, peut-être que son écriture sera aussi hésitante que la nôtre, aujourd’hui. (...)