Lautresite, le jour, les billets du mois de janvier 2011
   


 
 

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En ce jour du mercredi 12 janvier 2011, C’est une chronique en deux temps, Olivier. Une partie aujourd’hui et l’autre demain et l’on n’espère pas, avec, ne se faire que des amis. Et le générique pourrait être la chanson "C'était pas la peine assurément" de l'opéra "La fille de Madame Angot" signé Charles Lecocq.
Car voilà, faisons bien attention car la sagesse des Nations nous enseigne que l'on a jamais que les gouvernements que l'on mérite. Je vous parlais lundi de "ce coin de terre qui décidément ignore la colère". Mais depuis lundi, dès lundi, il semble bien que, çà et là, on s'énerve. On le voit sur Internet, on le lit dans les journaux, on l'entend aussi à la radio. On veut maintenant un gouvernement. Et vite. Et le Palais aussi semble à l'unisson, avec son attelage à six pieds et trois têtes dont l'une dit déjà qu'il faut aller vite sinon "qu'il vaut mieux s'arrêter", comment ça va marcher tout cela, on se le demande.
Et donc, quel gouvernement mériterons-nous au bout de ces manifestations qui se profilent, de ces tentes virtuelles qui se dressent devant le 16 rue de la Loi et de ces nouvelles donnes de négociation, de ce triumvirat annoncé, telle est la question.
Sera-ce celui du pragmatisme comme semblent le souhaiter les presque 36 000 campeurs qui ont investi le Parc royal sur Internet ? Car, se demandent les initiateurs de l'action : "Que faites-vous si vous avez payé pour quelque chose qui ne fonctionne pas, dont vous n'êtes pas content? (...)