Lautresite, le jour, les billets du mois de novembre 2010
   


 
 

:


En ce jour du lundi 8 novembre 2010,
Je voudrais vous demander si, selon vous, la semaine que je viens de prendre, ces jours d'absence que j'ai eus, c'était un congé thématique ou un congé de confort ?
Vous vous souvenez ? On avait entendu cela juste avant la trêve de Toussaint, cette mise en garde de l'Union des classes moyennes, l'UCM, contre ce qu'elle appelait la déferlante des congés thématiques et singulièrement des congés de confort, car cette profusion nuit, nous expliquait-on, à la compétitivité des entreprises. Je ne savais pas que l'on divisait ainsi les congés, qu'il y en avait de la sorte "confort" et d'autres de l'espèce "thématique". J'ai été un peu voir. Ça m'a étonné, à vrai dire, j'ai été surpris.
Ainsi, pour choisir le thème de votre congé, vous avez l'embarras du choix, l'UCM en dénombre 12 : un enfant qui naît, un proche qui meurt, par exemple. Naître ou mourir, en novlangue de l'emploi, on appelle ça comme ça : un congé thématique. Et comme ils ont l'air ennuyeux pour les employeurs, les gens qui meurent : "Le congé pour soins à un membre de la famille gravement malade s'envole à 60 % de plus. Le congé pour soins palliatifs a crû de près de 20 %", note l'UCM. Ah, vraiment, que ne pensent-ils au manque à gagner, ces gens qui manquent à vivre !(...)