Lautresite, le jour, les billets du mois de septembre 2010
   


 
 

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En ce jour du mercredi 22 septembre 2010, Dans l’article qu’a publié mardi Bart De Wever dans le Standaard et que la presse francophone a repris aujourd’hui, vous savez bien cette "carte blanche" à propos de cette inégalité supposée dans le traitement des collaborations du nord et du sud, cette chose donc entre l’amnistie et l’amnésie, eh bien de cet article, j’ai retenu surtout les derniers mots.
C'est une phrase en effet qu'il emprunte à François Mitterrand et qui dit ceci : "On ne tourne pas le dos à ce qu'on était, on change, c'est tout". Et c'est intéressant parce que Le Monde d'aujourd'hui consacrait deux pleines pages aux relations troubles du Président avec Loréal, François Dalle, les Bettencourt, la collaboration, Vichy... Mais ce n'est pas pour cela que j'ai retenu cette phrase, c'est parce qu'il y est dit "On ne tourne pas le dos" et que l'on commence à trouver étranges, ces références que le président de la N-VA semble faire à son échine. Il y a quelques jours, tout le monde s'en souvient, il disait : "Ce qui est derrière mon dos, c'est mon cul". Ça fait beaucoup de dos, vous en conviendrez..
Je ne sais pas s'il y a beaucoup de médecins psychanalystes au café du commerce, mais je les inviterais bien à prendre place à ma table : on sait en effet que le mal de dos est une des maladies du siècle, il l'était déjà au vingtième, il le reste au vingt-et-unième, et on a là-dessus le choix des armes : sciatique, lombalgie, hernie, scoliose, enfin bref. (...)