Lautresite, le jour, les billets du mois de septembre 2010
   


 
 

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En ce jour du lundi 6 septembre 2010,
"Ce qui est derrière mon dos, c'est mon cul", vous avez entendu ça comme moi, ça fait trois jours que ça traîne, c'est la dernière sortie répertoriée de Bart De Wever. Et c'est une façon de dire.
Sauf que chez moi, mon cul n'est pas derrière mon dos, mais plutôt en bas. Mon cul termine mon dos, il annonce mes jambes, mon corps alors se clôture à mes pieds, c'est ma façon d'être tellurique, c'est assez simple finalement et je vous ai déjà raconté cela : un ami philosophe entendant donner à son petit-fils une première leçon de vie lui posa cette question de savoir quelles étaient les deux choses qu'un homme ne pouvait regarder en face. Il fallait dire le soleil bien sûr et puis la mort. Le jeune garçon trouva bien le soleil, mais il ajouta : "son cul". Un homme en effet ne peut pas plus faire face au soleil qu'à son cul. C'était une chose à laquelle le philosophe n'avait pas pensé et il n'y eut pas de deuxième leçon.
La RTBF nous invite aujourd'hui, par un curieux réflexe qui tient peut-être du torticolis, à aller de l'avant pour observer une autre chose que nous ne regardons apparemment jamais en face : nos pensions. Nos pensions en effet souvent arrivent avant que nous n'y pensions. Une pension, dans le temps, c'était la gratification que certains recevaient en reconnaissance de talents ou de services rendus. (...)