Lautresite, le jour, les billets du mois de mars 2010
   


 
 

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En ce jour du mardi 23 mars 2010,
Il y a des matins comme ça, Pascal, enfin je veux dire Véronique, je veux dire Jacques, je veux dire Jacques qui peut-être s'appelait Blaise, enfin je ne sais pas si vous avez entendu le « Jeu des dictionnaires » hier, mais ils se sont un peu moqués...
...et ils ont chroniqué le chroniqueur, son pays de bonne humeur, sa façon de vous appeler Pascal et sa voix du matin : on peut podcaster et passez-moi un café, et donc il y a des jours comme ça, Pascal, on se dit, on est seulement mardi et on a déjà vécu toute une vie.
Qu'ai-je vu hier, donc, qu'ai-je fait hier, à part écouter le jeu des dictionnaires ? Hé bien hier, j'ai rencontré Kathleen et Kathleen m'a dit, « J'ai discuté avec les gens de mon Carrefour. Je ne vais plus jamais au Carrefour, mais là je me suis arrêtée, j'ai parlé avec les caissières et les réassortisseurs : la question, à mon avis, c'est celle de la dépossession. La dépossession, c'est quand tu décharges une palette de paquets de café et que tu dis : « attention, il n'y a pas les prix dessus » et qu'on te répond « ce n'est pas ton travail, ton boulot c'est la palette », ça ne peut pas marcher comme ça. Et pourtant, un des problèmes de Carrefour, c'est qu'il n'y a jamais les prix. (...)