Lautresite, le jour, les billets du mois de janvier 2010
   


 
 

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En ce jour du mardi 5 janvier 2010,
C'est ma référence à Susanna Maiolo, la femme qui voulait embrasser le pape, qui l'a fait réagir. Et mon évocation de son internement psychiatrique et de sa "tête fêlée".
"Le grand gagnant de cette fin d'année, dit Gabrielle, est le mot "déséquilibré(e)". Le lanceur de dôme, la mère Noël de la messe de minuit, le Britannique exécuté par la Chine, le Guinéen du tarmac de Bruxelles, - celui qui a escaladé par deux fois les barrières de sécurité de Zaventem, je précise - etc... tous avaient un grain, écrit-elle. Dixit leurs proches. C'est fou. Remarquons tout de même, ajoute-t-elle, que le déséquilibré c'est aussi celui qui tombe".
Celui qui tombe… Elle a raison, Gabrielle. L'équilibre, c'est ce qui rend égal une balance. La justice, par exemple, requiert un certain équilibre. Mais il est des plateaux trop chargés. Qui penchent. Et des gens dessus, qui en tombent. Par exemple, le plateau des licenciements est trop chargé, 23.000 pertes d'emploi l'an dernier dans mon pays de bonne humeur et l'on nous dit, en ces temps d'embellies boursières, que la reprise de l'embauche attendra au moins deux printemps et combien de déséquilibres? (...)