En ce jour du mercredi 30 septembre 2009, J'ai déjà
eu l'occasion de vous le signaler, Pascal, "si les choses étaient
simples, les gens iraient mourir dans des cimetières".
Hé bien, ne perdons pas tout espoir de simplification, car
ne lisais-je pas sur le site Internet du journal Le Monde qu'en France
les prisonniers fabriquent, dans le cadre du travail pénitentiaire,
des portes de cellules, des clés, des serrures, des œilletons,
des grillages, et même un genre de fil barbelé appelé
dans cette langue administrative française belle comme du Ronsard,
un "dispositif d'anti-franchissement piquant"… Enfin,
vous dis-je, toutes sortes de choses idoines et parfaitement adaptées,
car le consommateur ici est aussi le producteur et l'inverse est également
vrai : ne vous disais-je pas en commençant que le monde a,
ces jours-ci, des rondeurs parfaites ?
Ce ne sont pas les seules choses que les prisonniers français
réalisent. Car il y a aussi des imprimeurs, dans les prisons.
Et dans cette même recherche d'une perfection logique, les détenus
éditent donc, pour des hôtels ou autres édifices
publics, des plans… d'évacuation. (...)