Lautresite, le jour, les billets du mois de janvier 2009
   


 
 

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En ce jour du mercredi 14 janvier 2009,
Quelqu’un en Russie a rouvert les vannes du gaz, de sorte qu’entre gaz et Gaza, comme nous le disions avant-hier, nous n’aurions dû rester qu’avec Gaza. Mais voilà, si des robinets ont été tournés, apparemment, c’est la circulation qui semble empêchée. Tout part, mais rien n’arrive. Et du gaz, il n’en vient toujours pas. On dirait que nous vivons des temps où les choses ont du mal à passer. Des temps de tuyaux bouchés et de conduites embouteillées qui ne fournissent pas de gaz ici et ne distribuent plus l’eau là-bas. Gel politique ou dégel météorologique, la belle affaire : c’est le monde entier qui nous paraît bouché.
Et donc Gaza. Toujours Gaza. On s’y pose des questions de phosphore avec lequel on éclairerait la nuit. On s’y pose des questions d’armes nouvelles qui couperaient les gens en deux. On s’y pose plein de questions, en fait. Une des principales étant : comment en parler. On lit cet avis sur un site d’information : « En raison des débordements racistes systématiques, nous nous voyons contraints de fermer les articles traitant des événements de Gaza aux commentaires. Merci de votre compréhension ». (...)