Lautresite, le jour, les billets du mois de décembre 2008
   


 
 

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En ce jour du jeudi 4 décembre 2008, Je me disais, Pascal, que par ces temps d’hiver, je n’aimerais pas être un bourgmestre sans écharpe. Mais ça m’a échappé et ça n’a rien à voir avec ma chronique.
Parce que voilà, Pascal, je lisais dans la presse que, dans la presse, on licencie préventivement. Je vous parle là de la réduction d’effectifs prévue dans le groupe VUM qui édite entre autres De Standaard et Vers l’Avenir, 60 emplois concernés tout de même, une telle mesure visant, nous dit-on, à anticiper les conséquences de la crise économique. Et puis, le Morgen aussi, licencie.
Et je me disais que pareille information ne pouvait que réjouir l’auditeur entendu l’autre matin chez Martine Cornil qui suspectait les journalistes d’aggraver et d’accentuer la crise en ne diffusant que des nouvelles moroses et désespérantes. Voilà au moins une question en voie de règlement. Le lampiste est toujours coupable ? Et bien d’accord, Pascal, éteignons les lumières.
On se demande tout de même si en fait « d’anticiper les conséquences de la crise économique », certains ne les auraient pas non plus un peu précipitées. Car cela ne fait pas deux mois que le krach boursier nous a désemparés et l’on dirait pourtant que cette crise est longue déjà de plusieurs années. Pourquoi tout cela va-t-il si vite ? entend-on autour de soi. (...)