En ce jour du vendredi 23 mai 2008, En toutes choses, la
tempérance s'impose et la patience aussi, je vous l'assure.
Ainsi je vous avais dit que ce 23 mai, jour olympique, que dis-je,
jour monumental puisque c'est aujourd'hui que sera inaugurée
à Pékin la gigantesque sculpture d'Olivier Strebelle,
je vous avais dit que nous trancherions la question des tribulations
des Chinois à Charleroi.
Qui donc de Mao, de Deng Xiao Ping ou de Chou Enlai a habité
rue de Montpellier à Marchienne dans les années 20 ?
Qui y a appris à jouer aux cartes et qui a fréquenté
l'Université du Travail ? Tel était rappelez-vous le
contentieux entre mon père et moi, je vous avais fait là-dessus
une chronique, un contentieux tel que je vous avais précisé
que ce différend serait réglé au vin rouge, une
bonne bouteille avions-nous dit.
Hélas, cent fois hélas. Si l'hypothèse Mao a
été levée bien vite, si même d'aucuns y
croient encore à Charleroi, et si nous n'avons rien trouvé
non plus sur Deng Xiao Ping, les soupçons concernant Chou-Enlai,
numéro deux du régime, semblaient plus légitimes.
Un auditeur ne nous avait-il pas écrit avoir en sa possession
une table réputée avoir appartenu à l'étudiant
Chou du temps qu'il habitait du côté de Marchienne ?
(...)