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D’un autre, il soulignait
qu’il fallait « cesser d’opposer les intérêts
économiques et le progrès social et moral ».
C’était fort politiquement correct, mais comment faire
autrement dès lors que vous êtes à la fois le bouc
émissaire et la victime expiatoire ?
Mais enfin, l’on comprend aussi que pas plus en commerce qu’en sport on ne souhaite décidément se mêler de politique, de sorte que l’on s’avise aussi que notre monde mondialisé et global est surtout un monde fractionné et fragmenté et que l’on cloisonne à tout va les actions et les valeurs humaines. Il y a des moments où plus rien n’est global et il devient tout à coup certain que les Jeux sont une chose définitivement trop sérieuse pour être laissés à la politique. La politique, l’économie et le sport, pourtant, il suffisait d’être à Sclessin et pas à Pékin pour s’apercevoir qu’ils vont bien ensemble. Il faisait tout rouge à Sclessin aussi, aussi rouge qu’un petit livre rouge, aussi rouge qu’un drapeau rouge, aussi rouge que l’Orient est rouge. Là, tout allait parfaitement. Le titre du Standard annonçait, nous a-t-on fait savoir, le redressement moral et économique de la Wallonie. C’était rond comme un ballon. Le cercle était vertueux et parfait. De divergences, nous n’aperçûmes point. Mais ça, c’est sans doute, comme diraient nos amis chinois, parce que le football est un acte collectif consensuel. Allez, belle journée et puis aussi bonne chance. |
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