En ce jour du jeudi 10 avril 2008, Le ministère chinois
des Affaires étrangères nous prie de diffuser l’avis
suivant : « les allégations de certains médias
étrangers concernant la prétendue extinction forcée
de la Flamme olympique au cours du relais à Paris ne sont pas
conformes à la réalité ». Voilà,
c’est dit. L’image n’était pas l’image,
David n’était pas Douillet et les gardes rouges étaient
blancbleu. Et d’ailleurs, je vous le demande, une image qui
n’est pas vue par un tiers de l’humanité est-elle
vraiment une image ? Et puis, ne vous ai-je pas dit mille fois de
vous méfier de ce que vous écoutez à la télévision
et de ce que vous voyez à la radio ?
En fait, que la flamme n’ait finalement jamais été
éteinte est plutôt une bonne nouvelle car, comme le disait
l’ex secrétaire d’Etat américain Donald
Rumsfeld lors d’une de ses points presse, il y a quelques années
: « Les informations annonçant que quelque chose
n’a pas eu lieu m’intéressent toujours pour la
bonne raison que, comme vous le savez, ce sont des nouvelles connues
; il y a des choses que nous savons que nous savons. Nous savons aussi
qu’il y a des choses inconnues ; ce qui revient à dire
que nous savons qu’il y a certaines choses dont nous ne savons
rien. Mais il existe aussi des nouvelles inexistantes que nous ne
connaissons pas — ce sont celles dont nous ignorons si nous
les connaissons ». (...)