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En ce jour du vendredi
29 juin 2007, C’est du verbe vacare que nous viennent
les vacances. Etre en vacances, c’est évidemment «
être vide », être vacant. Mais c’est aussi vaquer.
En latin, le terme vacat signifiait : « Il y a du temps pour ».
Et l’Ecclésiaste nous a fait là-dessus, en des époques
antiques, un livre entier : « Il y a un temps pour tout »
disait-il. « Un temps pour chercher et un temps pour perdre,
un temps pour garder et un temps pour jeter, un temps pour déchirer
et un temps pour coudre » et, ajoutait-il à l’adresse
des chroniqueurs du 21ème siècle :
« un temps pour se taire et un temps pour parler ». Nous allons d’ici quelques instants mettre à profit le salutaire conseil de l’Ecclésiaste sous les traits duquel se cache sans doute le bon roi Salomon. Mais avant cela, nous voudrions signaler tout de même que les marronniers ne poussent plus en été. Je répète : les marronniers ne poussent plus en été. Un marronnier, dans le journalisme, c’était un événement que chacun attendait, qui se répétait avec une belle régularité et qui vous donnait confiance dans l’avenir. Quelque chose qui vous donnait le sentiment d’une permanence, d’une immutabilité, d’une invincibilité. (...) |
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