Lautresite, le jour, les billets du lois d'avril 2007
   


 
 

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En ce jour du lundi 16 avril 2007,
Y a-t-il jamais eu de situation plus appropriée pour utiliser un parachute doré que de quitter en plein crash une société d’aéronautique ?, je vous le demande Sophie. On le sait, on en a pas mal parlé, Noël Forgeard, le co-président d’EADS, dont dépend notamment Airbus, a touché, lors de son départ de la société, en 2006, la somme de 8 millions 500 mille euros. Soit, l’équivalent de six mois de préavis et de deux ans de son salaire de PDG. Il faut préciser là qu’il n’est pas parti de son plein gré. Mais que, pour ainsi dire, on l’a poussé dehors, comme un parachutiste timide hors de la carlingue, lors d’un premier saut. C’est que, Airbus, sous sa direction, ce fut une gestion technologique calamiteuse entraînant des retards à la production, un projet européen battant de l’aile, une mésentente franco-allemande autour de l’A380, cet avion gros porteur, l’un des plus gros porteurs que le ciel ait connu. (...)