Lautresite, le jour, 22 septembre 03
       

Tous les contacts que j’ai pu difficilement avoir me ramènent à une certaine Mme V… du Cabinet des Affaires étrangères. Ne réussissant pas à entrer téléphoniquement en relation avec cette personne, je me suis résolu à lui envoyer un fax lui expliquant toute la situation. Pas de réponse.

Lorsque après une ultime tentative j’ai pu l’avoir au téléphone la semaine dernière, c’est pour m’entendre dire qu’elle ne pouvait rien pour moi car c’est à l’Office des Etrangers que la solution se trouvait. Elle me fit remarquer qu’elle avait demandé à des gens autour d’elle d’étudier la question de la naturalisation de mes enfants car selon elle ce n’était pas si évident.

J’ai été choqué par cette remarque car outre le fait qu’elle méconnaissait les textes officiels, elle ne comprenait pas que ma principale préoccupation était le retard scolaire que prenaient mes enfants.

A toutes fins inutiles, elle m’a communiqué les numéros de téléphones de l’Office des Etrangers. Quand je lui ai fait remarquer que personne ne décrochait le téléphone, elle m’a conseillé d’insister et m’a souhaité bonne chance. Voilà où j’en suis.
Mes amis qui ne manquent pas d’humour trouvent qu’au lieu d’Office des Etrangers, on devrait écrire « Ô fils des Etrangers ».

Il y a d’un côté l’humour qui empêche de devenir fou et de l’autre la dure réalité des faits. En quelques semaines j’ai jeté tant de bouteilles à la mer (lettres, fax, courriels) qu’ils devraient empêcher de voir la mer.