Lautresite, le jour, 22 septembre 03
       

Donc, une fois devenu Belge, j’ai pris la décision de faire venir mon épouse et deux de mes filles âgées de moins de dix-huit ans. Cette précision a son importance cas selon les textes en vigueur mes filles deviennent Belges de plein droit.

Tous les documents demandés pour un regroupement familial ont été déposés le 17 juillet 2003 à l’Ambassade de Belgique à Ouagadougou (Burkina Faso), ville où réside ma famille.

Pour éviter tout heurt avec l’Ambassade, mon épouse à même accepté de payer une somme dont elle devait être dispensée en tant qu’épouse de Belge.
J’ai inscrit mes deux filles dans des écoles à Bruxelles. Ma famille devait me rejoindre le 19 août 2003 car les cours d’une de mes filles commençaient le 04 septembre 2003.

A l’heure où j’écris ces lignes – nous sommes le 22 septembre 2003 – ma famille n’a toujours obtenu de visas.

Depuis que j’ai obtenu les numéros de dossiers (2ème quinzaine de juillet 2003), j’ai commencé à vouloir prendre des contacts pour savoir où en étaient les choses. C’est alors que je me suis retrouvé dans une situation kafkaïenne, qui fait qu’on a la pénible impression de tourner en rond.

Tous mes amis qui me connaissent bien dans mon milieu de travail et qui pour la plupart connaissent bien ma famille et m’ont aidé à devenir Belge, tentent de faire jouer leurs relations.