Lautresite, le jour, 24 juillet 03

 



La différence, peut-être, entre une grosse institution et une petite ONG tient dans l’estimation du temps de séchage de l’encre des accords. Quand celle-ci va mettre les bouchées doubles pour réaliser l’accord le plus rapidement possible — c’est cela l’urgence — , l’autre va se demander ce qu’elle vient de signer. Peut-être n’avons-nous pas partagé la question du "comment ?" avec le Conseil. Nous ne le savions pas nous-mêmes, comment ?

Ce n’est pas une question de parole donnée vis-à-vis des signataires — elle est égale pour les deux parties —, mais plutôt de mesure du possible.

J’aimerais terminer – et je profite de ce marchepied – un travail écrit que j’ai nommé "la mesure du possible" et qui a trait à ces années de ma vie. Cela peut faire pompier pompeux, mais j’ai besoin d’être poussé au cul. Les possibles n’ont pas toujours leur juste mesure, s’il en est une pour ceux-là.

Je tombe d’abord sur Èfèffe. On va mettre des pseudos, j’ai maintenant une femme et un travail public rémunéré, je ne vais donc me mettre à dos que ceux qui aiment les pseudos.

Èfèffe est né près de la Robertsau. Il a toujours voulu "être" du Conseil de l’Europe. Il y est, à présent, à la division politique. Le tabernacle du Bidule.
Il arrive, comment ?, dans le projet des ADL vers fin 94. Il provient d’une ONG française, strasbourgeoise, qui a fait du travail au Liban. Comme je vais quitter Osijek pour la Slovénie, fin 94, il va prendre le relais.