France : Amendes pour absentéisme scolaire
(18/03/03)
La suppression des allocations familiales en cas d'absentéisme
scolaire ne semblant pas porter ses fruits, le ministre délégué
à la famille, Christian Jacob, entend promouvoir les amendes.
Les parents dont les enfants viendraient à manquer l'école
pourraient, à terme, se voir infliger le payement de la somme
de trois mille sept cent cinquante euros. Le ministre a précisé
que cette mesure ne serait appliquée qu'"en dernier
recours, après avoir mis en place des mesures d'accompagnement".
Belgique : surveillance électronique des prisonniers
(18/03/03)
Le bracelet électronique comme alternative à la prison
a le vent en poupe en Belgique. Au nombre de trois cents aujourd'hui,
les prisonniers bénéficiant de ce système pourraient
bientôt atteindre le millier. Cette procédure, initiée
il y a maintenant trois ans pour désengorger les prisons,
permet aux personnes condamnées à de courtes peines
d'être libérées six mois avant leur libération.
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Assignés à résidence, les détenus
voient leurs déplacements locaux enregistrés et contrôlés
vingt-quatre heures sur vingt-quatre par le Centre national de surveillance
électronique (CNSE) situé à Forest (Bruxelles).
Depuis mardi dernier, ces surveillants un peu particuliers sont
en grève réclamant plus de moyens humains et financiers.
France : le Conseil constitutionnel valide la loi Sarkozy
((18/03/03)
Le Conseil constitutionnel a validé, jeudi, les cent quarante-trois
articles de la loi sur la sécurité intérieure
portée par Nicolas Sarkozy. L'institution a néanmoins
émis des réserves relatives à l'interprétation
de certaines lois. S'agissant du racolage passif, le juge devra
"tenir compte du principe selon lequel nul n'est pénalement
responsable s'il a agi par contrainte ou sous la menace". Quand
la justice examinera des délits de "mendicité
agressive", elle ne devra pas y accoler celui "d'extorsion
de fonds". Enfin, pour retirer une carte de séjour temporaire
à un étranger passible de poursuites pénales,
il sera nécessaire que les demandeurs aient effectivement
commis les faits visés et n'en soient pas seulement soupçonnés.
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