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En ce jour du mardi 1er octobre 2002. Nous regardions
hier, sur FR3, l'histoire de la petite dame de Seine-Saint-Denis.
Nous avions en tête encore ces codes-barre du lycée
marseillais à propos desquels nous avions vu la veille un
reportage débonnaire aux informations télévisées.
Le midi même, nous avions eu quelques mots à ce propos,
pas quelques mots d'ailleurs : des mots. Bon alors, nous étions
assis et nous regardions. Ça a commencé avec la parabole
des lunettes, le parent manquant qui ne remplace pas la paire cassée,
l'élève qui mal voit et se fait mal voir, il va dans
le mur, ça ne sent pas le juste et puis la petite dame de
Seine-Saint-Denis, la principale du collège, vient avec ses
lettres, ses admonestations, ses remontrances et tout ça
finit par finir chez Afflelou aux frais de Pierre-Degeyter. On dirait
aujourd'hui que Madame Marie-France Santoni, principale de Seine-Saint-Denis,
vient d'égaliser une chance ou bien même qu'elle a
réussi à discriminer positivement. Moi, je pense qu'elle
a, au sens propre du terme, éduqué un enfant puisqu'elle
l'a conduit à la fois chez l'opticien et en dehors de son
malaise.
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