De Brüssel, Andrea Seidenstücker
Certainement qu'il y a une partie des jeunes qui sont très
déçus, les chômeurs, ceux qui n'arrivent même
pas à trouver une possibilité pour se former dans
une profession, ceux qui habitent dans des régions de l'est
chaque fois plus dépeuplées et qui eux aussi ne voient
plus de perspective sauf celle de s'en aller ailleurs. Il y a là
peut-être le plus grand potentiel de votes d'extrême
droite. Mais cela ne vaut pas pour toute la jeunesse, ni de l'est
ni de l'ouest.
Le plus grand enjeu de ces élections est à mon avis
la question de savoir si les partis réussiront à mobiliser
l'électorat pour aller voter, contre cette lassitude un peu
généralisée, causée par le manque de
différences idéologiques entre surtout les deux grand
partis, qui se disputent le "centre".