l'onomatopée. L'auteur les prend toutes sur un podium
comme, mettons, des reines de beauté, et décerne le
prix de la "plus conne". Mais quels sont les critères
de sélection ? L'auteur nous donne une piste, c'est le talent
littéraire, l'écriture, qui sont le critère
: "Lorsqu'on lit le Coran on est effondré", dit-il.
Une religion mal écrite est donc "conne". Donc
il est talentueux, lui l'auteur qui juge les textes sacrés,
au moins autant que l'Inspirateur suprême des sourates, qui
est un nul au plan littéraire. Dans ce jugement qui semble
relever d'une désopilante conversation de bistrot, je trouve
que cet auteur vient de trahir une inquiétante mégalomanie
qui ne mérite pas un procès, mais, mettons peut-être,
une petite thérapie de groupe ?