soulignant que la Finlande doit ouvrir ses frontières
pour éviter une pénurie de salariés. Ce débat
sur les étrangers révèle en tout cas que si
60 % des ministres du gouvernement Lipponen sont favorables au maintien
du statut quo actuel, l'ensemble des parlementaires sont cependant
d'accord sur la nécessité de réexaminer la
politique actuelle pour améliorer les conditions d'examen
des dossiers et l'intégration des étrangers.
18.09.02.Ce dernier week-end se tenait à Alborg le
congrès annuel du parti social-démocrate danois, miné
par des dissensions internes sur la question de l'attitude à
adopter vis-à-vis de l'immigration. La position du président
et ancien Premier ministre Poul Nyrup Rasmussen semblait extrêmement
fragile.
Il semble pourtant que le parti soit sorti sain et sauf de ce week-end,
le président s'étant démarqué de la
position extrême prise par l'ancienne ministre de l'Intérieur,
Karen Jespersen en matière de politique d'accueil. Sur ce
point précis, le parti a cependant changé de cap.
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Le congrès est ainsi parvenu à un consensus sur
le fait que, dorénavant, la politique du parti s'orientera
plus vers l'intégration des immigrés actuels que sur
l'accueil de nouvelles personnes. Les sociaux-démocrates
ont aussi fait savoir qu'en cas de retour aux affaires, ils modifieraient
leur attitude dans deux secteurs de leur politique des étrangers
: la réduction de l'aide sociale ainsi que l'application
d'un délai de présence de sept ans avant l'obtention
de l'intégralité des droits sociaux.
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