proche de l'épiscopat. L'APGL estime que "le gouvernement actuel montre le vrai visage du sort qu'il réserve aux homosexuels : l'exclusion".

17.09.02. La social-démocratie suédoise a résisté, mais l'immigration a troublé la campagne. Le parti du Premier ministre Göran Persson peut se prévaloir d'avoir "inversé la tendance en Europe" en remportant les élections du dimanche 15 septembre dernier avec près de 40% des voix, une chose est cependant restée stable dans les processus électoraux récents : la pace de l'immigration dans les débats et programmes. En Suède, c'est le parti libéral "Folkspartiet"(FP) qui a été porteur de ces questions qui lui ont permis d'atteindre un score historique de 13,3% contre 4,7% en 1998. Le FP, dirigé par Lars Leijonborg, prône notamment la liaison obligatoire de la naturalisation à la pratique de la langue suédoise. Le "spraktest", test de langue, est en effet la clé de voûte du système du FP qui prévoit aussi de conditionner le permis de séjour de "la main d'œuvre étrangère" à des règles
très strictes, comme le fait de rester au maximum trois mois sans emploi. Pour ce qui est des regroupements familiaux, le FP estime que les personnes bénéficiant de ce statut devront, sous peine de perte de leur droit de séjour, s'engager à trois ans d'autosuffisance financière, sans accès aux droits sociaux. Le FP avait pourtant été, au Parlement suédois, le seul parti à défendre un assouplissement des conditions d'accueil des réfugiés. Avec ses 48 sièges, le FP dont le président avait été l'un des Suédois les plus critiques vis-à-vis des changements gouvernementaux du voisin danois, pourra largement influencer les débats parlementaires.

17.09.02.La CDU remet l'immigration au programme de la campagne électorale allemande.
En perte de vitesse dans les sondages, le candidat chrétien-démocrate Edmund Stoiber a décidé, hier lundi 16 septembre, de relancer le débat sur l'immigration, quelques jours avant les élections. Déclarant notamment : "Avec un chômage qui touche aujourd'hui près de six
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