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Editions la mesure du possible, Causes Communes, association d'idées, avec les chroniques de Hugues Le Paige, "La vérité s’écrit avec un v minuscule". Chroniques radio 1996-2006. En collaboration avec "La Première" RTBF.les chroniques de Paul Hermant, "Le monde reste un endroit dangereux" Chroniques 2002-2006 En collaboration avec "La Première" RTBF. les chroniques de Serge Bailly, "Le poisson te dit que le crocodile est malade" Chroniques des élections congolaises, 2005-2006. Nous ne sommes pas une fiction avec Philippe Ripoll, Lucienne Billard, Vincent Bouëtiez, Pierre-Amédée Dorique, Josette Gosselin, Catherine Hug, Franklin Ibom-Bieng, Maguy Lalize, Annie Prosper, Michèle Provost, avec Philippe Ripoll. A travers temps de Philippe Ripoll, Dernières nouvelles du labyrinthe de Jacques Raket, les inventaires, Profanés, naufragés, délocalisés, exécutés, Le crime du Congo de Arthur Conan Doyle, Gembloux, à la recherche de l'armée oubliée, Pierre Duys "Les Dauphins ivres" Les Vacarmes de la Cité de l’Escaut ou Geraas uit Antwerpen, Patrick P. Quinet "Le petit théâtre des opérations" Langues de terre, haches de guerre, Michel Gheude "Le Stylo d'Alexandre Villedieu" Correspondances de guerre en temps de paix, "Le manteau de Voltaire" de Michel Jocquet.
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l'actualité de La mesure du possible édition, Causes Communes, les lectures publiques, les foires, les revues de presse,
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Editions la mesure du possible, La liste des libraires où vous pouvez trouver nos livres, Causes Communes
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Editions la mesure du possible, les intentions de Causes Communes. Mesure, prendre la mesure, au fur et à mesure, sans mesure, juste mesure, dépasser la mesure, avoir deux poids deux mesures, n’avoir aucune commune mesure, être en mesure, sans demi-mesure, la mesure est comble. Possible, faire son possible. L’objectif des éditions de la mesure du possible consiste à éditer des livres qui paraîtront dans la mesure du possible.
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| La collection “1/20ème” entend explorer, sans exclusion d’aucune forme éditoriale, ce “court vingtième siècle” que nous venons de quitter. Creuser plus profond ce que nous savons, fouiller à la recherche de ce que nous ne connaissons pas encore ou de ce que nous avons déjà oublié, telle est la charte que se donne cette collection “1/20ème”.la collection 1/20eme, Gembloux, à la recherche de l'armée oubliée, Le crime du Congo, de Arthur Conan Doyle |
| Avez-vous déjà pensé à vous abonner à une maison d’éditions ? L’idée est simple. Lorsqu’une nouvelle et petite maison se lance — et la mesure du Possible est une nouvelle et petite maison —, elle ne fait pas que trouver ses auteurs. Elle cherche aussi ses lecteurs. On le sait : il faut pour cela du temps et des moyens. Nous avons sans doute un peu de temps. Nous manquons de moyens. S’abonner à une maison d’éditions, c’est signaler la confiance que l’on accorde à sa politique éditoriale. Ni plus ni moins, par exemple, que lorsqu’on s’abonne à un quotidien ou à un hebdomadaire. C’est aussi lui donner les moyens d’une trésorerie minimale qui peut servir à sortir, ici, un nouveau titre ou à organiser, là, une manifestation, un spectacle, un atelier,... abonnement à la mesure du possible |
| le
catalogue des éditions "de la démocratie, Marina Cox, Izbjeglica, les bafoués de l’ex-Yougoslavie. Paul Hermant, Tous les fleuves vont à la mer, Rase campagne, Chroniques politiques, Dominique Nalpas e.a, Le Front du refuge. Xavier Deutsch, La guerre que je n’ai pas voulue. Michel Gheude, Il y a toujours un monde après la fin du monde et Il y eut un soir, il y eut un matin et ce fut l’an 01 En co-édition avec Le Ligueur. Ouvrage collectif, Ce que nous apprenons de la guerre La coopération, les espaces, l’Europe.
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mesure du possible, bon de commande. Editions la mesure du possible. Causes Communes 30 Av.Jef Lambeaux 1060 Bruxelles. Compte 068-1050850-76 IBAN BE91 0681 0508 5076 BIC GKCCBEBB Tel: 32 (0) 2 646 63 74 Fax: 00 32 (0) 2 537 91 72 |
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lautresite, Le jour, une revue quotidienne qui s'est transformée en chroniques quotidiennes
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lautresite, Le jour, la revue. une revue quotidienne qui s'est transformée en chroniques quotidiennes
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lautresite, Le jour, la revue de mars 2006
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lautresite, Le jour, la revue de mars 2003
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lautresite, Le jour, la revue d'avril 2003
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lautresite, le jour, la revue de mai 2003
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lautresite, Le jour, la revue de juin 2003
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lautresite, Le jour, la revue de juillet 2003
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lautresite, Le jour, la revue de septembre 2003
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lautresite, Le jour, la revue d'avril 2004
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lautresite, Le jour, la revue de mai 2004
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lautresite, Le jour, la revue de juin 2004
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lautresite, Le jour, la revue de novembre 2004
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lautresite, Le jour, la revue de mars 2006
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lautresite, Le jour, la revue d'avril 2006
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lautresite, Le jour, la revue de juin 2006
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lautresite, Le jour, la revue de mai 2006
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lautresite, Le jour, la revue de janvier 2007
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lautresite, Le jour, la revue fin 2006
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lautresite, Le jour, la revue de février 2007
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lautresite, Le jour, la revue mars 2007
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lautresite, Le jour, la revue d'avril 2007
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lautresite, Le jour, la revue de mai 2007
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lautresite, Le jour, la revue de juin 2007
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lautresite, Le jour, la revue de septembre 2007
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lautresite, Le jour, la revue de octobre 2007
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lautresite, Le jour, la revue de novembre 2007
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lautresite, Le jour, la revue de décembre 2007
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lautresite, Le jour, la revue de janvier 2008
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lautresite, Le jour, les archives de la revue quotidienne à partir de 2002
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lautresite, Le jour, la revue de septembre 2002
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lautresite, Le jour, la revue d'octobre 2002
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lautresite, Le jour, la revue de novembre 2002
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lautresite, Le jour, la revue de décembre 2002
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lautresite, Le jour, la revue de février 2003
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lautresite, Le jour, la revue de avril 2004
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lautresite, Le jour, la revue de mai 2004
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lautresite, Le jour, la revue de juin 2004
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lautresite, Le jour, la revue de juin 2004
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lautresite, les intentions de lautresite et Causes Communes. Il peut exister du paradoxe dans ces mots de "poésie politique" et une certaine provocation à vouloir les mêler. Si l’on veut bien dépasser cette contradiction et se proposer de la travailler comme on le ferait dans un laboratoire, cette proposition de "poésie politique" ne semble plus aussi incongrue. Nous pensons qu’elle pourrait même être en mesure de conduire vers un plus grand entendement, une plus grande intellection et, surtout, qu’elle pourrait mener à la construction d’histoires et d’imaginaires collectifs. Les mots de "poésie politique" disent, pour nous, le désir d’entreprendre une sorte de description du monde -basée sur le lien, la complexité et les savoirs- au travers de tentatives d'exploration d'événements, d'histoires, de lieux ou de moments qui traversent le quotidien et le transforment. L’idée serait de s’approprier une réalité dégagée des fatalismes qu’elle propose et de la fatalité qui l’induit en la livrant à des liens complexes, incidents, contingents ou improbables, pensables de façon inédite dans le virtuel. Dans lautresite, sorte de premier essai poético-politique, l’enjeu n’est pas de contextualiser, d’expliquer ou de sensibiliser mais de créer, à partir d’un contexte, des champs d’approche dont l’objectif serait d’autoriser le décloisonnement et d’effectuer les rapports les plus insolites, mais potentiellement aussi les plus éclairants, avec tels ou tels fait, situation ou événement. Permettre la subversion du lien accidentel, voilà le propos.
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lautresite, Plan du site, l'exploration du préfabriqué, les carnets de bord, le capharnüm, l'observaoire des populismes en Europe, la revue quotidienne, les correspondances, les édition la mesure du possible, lautresitele jour la revue quotidienne
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Les "Aujourdhui" où est le centre du monde aujourd'hui, les archives, Pourquoi Ali Suliman veut être belge, one way ticket, Moncef Marzouki, Tunisien, médecin, opposant.L a M a l a d i e n ° 9, Aux premiers jours du mois de décembre 1920, une mystérieuse rumeur se répand dans Paris : une pandémie inconnue et mortelle, la maladie n° 9, dont seraient porteurs les immigrés juifs originaires d'Europe orientale, se propage à vive allure dans les quartiers populaires de la capitale. Extrait de "La Maladie n° 9" de Michaël Prazan et Tristan Mendès France, pages 79 à 85, Éditions Berg International, janvier 2001, 106pp, 9 euros. Avec l'aimable autorisation des auteurs. Pour Morro Mwamba 8 février 2002. Il s'appelait Morro Mwamba, il était congolais - du Congo Kinshasa, comme l'on dit -, il fut un pionnier du mouvement des droits humains dans son pays, créant notamment La Ligue des droits de l'homme. Il était aussi journaliste - au Potentiel et à Bloc-Notes - et assura les fonctions de rédacteur en chef et de directeur de journal avant de quitter son métier pour devenir secrétaire général de l'association "Journalistes en danger", une ONG de défense des droits de la presse. Il existe donc une vraie cohérence dans le parcours de ce militant têtu et de cet intellectuel discret. Il est mort en début décembre 2001, il avait 38 ans. Jour de fête, On ne dira plus le renouveau des fanfares. Elles sont de partout, de Macédoine, d'Allemagne, de France, de Roumanie, d'Italie : nous commençons à en reconnaître le pluralisme sonore. En 2001, lautresite était ... Joël Kotek, Catherine Coquio, Benjamin Lew, Toni Santocono, Marc Ghuisoland, Patrick Quinet, Anne Degavre, Olivier Razac, Marc-Aurèle, Véronique Nahoum-Grappe, Gjovalin Nonaj, Solenn Bardet, Michel Gheude, André Blavier, Michel Jocquet, Anne Bontems, Daniel Michiels, Hocine Boukella, Jean-Pierre Jacqmin, Iole et Antonio Danieli, Alain Chang, Frédéric Sallet, Pierre Rigoulot, Léon Saur, Olivier Guyaux, Raphaël Carette, Philippe Jacquin, André Breton, Alain D'Hooghe, Saliha et Malika Abdellatif, Zenun Najetovic, Eric Masquelier, Ivan Djuric, Marc Ots, Dan Alexe, Tristan Mendès-France, Alain Forti, Philippe Herbet, Pierre Duys, Stéphane Roumieux, Roberto Juarroz, Vincent Magos, Nicolas Levrat, Linda Ferrer-Roca, Piet Maris, Étienne Sevrin, Norbert Ghisoland, Vincent Delbrouck, Marina Cox, Sven Lindqvist, Georges Waysand, Catherine Godart, Bruno Buchet, Stéphane Vandeneede, Buster Keaton, Marc Pataut, Lek Pervizi, Serge Verheylewegen, Paul Hermant, l'Amicale des Anciens du Vernet, Marc Pataut, Gaston Chateau, Catherine Sicurello, Pierre Dalla Palma, Danièle Voldman, Marwan Abi Samra, Olivier Ô…, C'est du belge, Voici trois livres. La maison d'édition s'appelle "La Lettre volée", ce qui est un fort beau nom. La revue dont les photos sont issues s'appelle "Vu d'Ici", ce qui est un excellente situation. Voici donc trois livres d'images. De trois photographes qui parlent, beaucoup plus qu'ils n'illustrent, de trois coins de terre belges : l'Ardenne, une cité-jardin de Watermael-Boitsfort, la commune de Seraing. Daniel Michiels, Marc Ots et Philippe Herbet s'y sont moins promenés qu'ils n'y ont vécu. Aussi bien, ce "Vu d'Ici" pourrait également être un "Vécu de Là". Au total, quelque chose de précieux. Mirmbrama Familia, Gjoval in Nonaj & Olivier Ô. Europe, fragments d'histoire photographies de Marina Cox. La 3 ème Inculpation de S. Milosevic. Brassens, chanteur berbère, Voilà une version bien étonnante de "Celui qui a mal tourné", mais Georges Brassens y reconnaîtra certainement les siens. Hocine Boukella, l'auteur - adaptateur, est une personnalité particulièrement déroutante de la nouvelle musique algérienne. Leader de la formation Cheik Sidi Bemol - du "gourbi rock" selon le mot de Aziz Smati -, il est aussi partie prenante des groupes Zalamite (groove) et Thalweg (celto-berbère), en même temps qu'il dessine, sous le nom de Elho, cartoons et caricatures. Du mur de Berlin à Ben Laden, Pénombre et la poésie numérique, Retour sur André Blavier, poète,
né trop jeune, mort trop tôt.
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Les correspondances, Bundestag.de chroniques des élections allemandes, République cedex France chroniques de élections françaises, Poste restante Italie, Correspondances croisées...
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Les carnets de bord, Bïo Romano Graï, Il s'appelle Boï, il est tzigane et bouddhiste. Il dirige un cirque équestre, installé près de Manosque. Dans pas longtemps, il sera expulsé du terrain qu'il occupe. Ça tombe bien mal : il compte se lancer, avec enfants, femmes, hommes et chevaux, dans un voyage qui devrait les (r)amener au Tibet. Un carnet au jour le jour. Par Guy Barbier. Marc et Norbert, les Gh(u)isoland, Un jour de 1969, Marc Ghuisoland trouva dans le grenier de la maison familiale des boîtes contenant des plaques photographiques. Il y en avait plus de quarante mille qu'il s'est mis patiemment à developper. Ces photos étaient celles qu'avait réalisées son grand-père, Norbert Ghisoland. Aujourd'hui encore, le développement continue. Par Marc Ghuisoland. Fanny Bellahsene, papiers mâchés, Elle a quitté Alger en 1989. C'était le début des soulèvements. Objectivement, elle est partie continuer des études ; subjectivement, certainement pour beaucoup d'autres raisons. Depuis, elle a cherché des papiers. Elle a eu sa carte de séjour de dix ans au bout de presque 15 ans, c'est-à-dire il y a deux semaines. Pierre Duys, Les dauphins ivres, Il habite Antwerpen, enfin il réside à Anvers. Anvers est cette ville de Belgique dont on peut croire qu'elle sera peut-être bien le centre des élections législatives du 18 mai prochain. Accompagner une campagne en courant entre les arbres et les forêts.
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Les correspondances, Les correspondances, Bundestag.de chroniques des élections allemandes, République cedex France chroniques de élections françaises, Poste restante Italie, Correspondances croisées...
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République cedex France. Entre le 14 mai et le 17 juin 2002, lautresite posera une question par jour à des ami(e)s de France. Nous voulons mettre à profit le tempsjusqu'aux législatives pour nous arrêter sur le sens de la situation française à l'aune de ce que nous considérons comme valeurs inaliénables. La France n'est pas seule, en Europe. D'autres paysvotent, d'autres pays vont voter. Presque partout pèse l'hypothèque des populismes et des extrêmes droites. C'est de cela que nous souhaitons parler, au travers des avis, de témoignages, des opinions d'une quinzaine de correspondants, Français de France, migrateurs ou immigrés, qui interviennent dès qu' ils le souhaitent.
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Bundestag.de, Nous attendons les élections allemandes avec, dans la tête, les chahuts et les bouleversements récents des démocraties européennes.
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Postes restantes Italie, Autour d'un thème, d'une situation, d'un événement, des gens écrivent. Cela part d'une lettre. Quelqu'un y répond. Et ainsi de suite. Les lettres sont déposées, attendant suite et réponse. Ici, c'est l'Italie. Avec des Italiens, installés hors de leur pays, qui réagissent à ce que nous, ici, nous posons comme questions…
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Correspondances croisées, Ici, des gens, comme l'on disait, correspondent. C'est - à - dire qu'ils s'écrivent (à chacun son jour de la semaine) comme on le fait par voie postale, l'oblitération faisant foi. C'est - à - dire également qu'ils trouvent entre eux les points d'alliance et les modes d'affinités électives qu'ils voudront bien. Leur labour est le trivial et le tragique : les jours, les travaux, le monde. La vie, quoi. Ils se distribuent autour d'une semaine, chacun son jour mais ils ne sont que six. Afin que les jours tournent entre eux également. Au fur et à mesure, certains laissent place, d'autres restent, certains qui sont partis reviennent, de nouveaux arrivent.
Les correspondances se croisent, comme les correspondants. Il ne s'agit pas, ici, de faire débat mais d'en être partie.
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Les carnets
de bord, Boï Romano Graï par Guy Barbier, Marc et Norbert, les Gh(u)isoland par Marc Ghuisoland, Un jour de 1969, Marc Ghuisoland trouva dans le grenier de la maison familiale des boîtes contenant des plaques photographiques. Il y en avait plus de quarante mille qu'il s'est mis patiemment à developper. Ces photos étaient celles qu'avait réalisées son grand-père, Norbert Ghisoland. Le nom de ce photographe (dont l'orthographe a varié au cours du siècle) est désormais reconnu. Plusieurs publications lui ont été consacrées qui ne tiennent pourtant compte que d'un nombre minime de photos. Il y a une raison à cela : le développement n'en est pas terminé. Fanny Bellahsene, papiers mâchés, Elle a quitté Alger en 1989. C'était le début des soulèvements. Objectivement, elle est partie continuer des études ; subjectivement, certainement pour beaucoup d'autres raisons. Depuis, elle a cherché des papiers. Les Dauphins ivres par Pierre Duys, Il habite Antwerpen, enfin il réside à Anvers. Anvers est cette ville de Belgique dont on peut croire qu'elle sera peut-être bien le centre des élections législatives du 18 mai prochain. Accompagner une campagne en courant entre les arbres et les forêts. |
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Les
Gh(u)isoland. Un jour de 1969, Marc Ghuisoland trouva dans le grenier de la maison familiale des boîtes contenant des plaques photographiques. Il y en avait plus de quarante mille qu'il s'est mis patiemment à developper. Ces photos étaient celles qu'avait réalisées son grand-père, Norbert Ghisoland. Aujourd'hui encore, le développement continue. Par Marc Ghuisoland.
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Elle a quitté Alger en 1989. C'était le début des soulèvements. Objectivement, elle est partie continuer des études ; subjectivement, certainement pour beaucoup d'autres raisons. Depuis, elle a cherché des papiers. Elle a eu sa carte de séjour de dix ans au bout de presque 15 ans, c'est-à-dire il y a deux semaines.
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Il habite Antwerpen, enfin il réside à Anvers. Anvers est cette ville de Belgique dont on peut croire qu'elle sera peut-être bien le centre des élections législatives du 18 mai prochain. Accompagner une campagne en courant entre les arbres et les forêts.
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Boïi,
Romano Graï. Il s'appelle Boï, il est tzigane et bouddhiste. Il dirige un cirque équestre, installé près de Manosque. Dans pas longtemps, il sera expulsé du terrain qu'il occupe. Ça tombe bien mal : il compte se lancer, avec enfants, femmes, hommes et chevaux, dans un voyage qui devrait les (r)amener au Tibet. Un carnet au jour le jour. Par Guy Barbier.
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Le capharnaüm de lautresite.com, Passons sur la vertu péjorative du mot. Précisons que tout ce qui "serait de l'ordre" du salmigondis, du fourbi, du fatras et du fouillis se trouve à sa place sur lautresite. C'est donc ici que l'on trouvera les textes, les sons, les images et les sites dont nous pensons qu'ils participent à l'esprit de la poésie politique. Bien entendu, on aura accès à bien des archives, choses faites, publiées, éditées et montrées. Mais aussi à toutes sortes d'ingrédients qui nous paraissent participer à cette aventure commune : les démarches sont premières et les regards sont principaux. Donc, à lire, à voir, à écouter, à télécharger, voire à commander. Bienvenue, le meilleur est à l'intérieur. "Liens Communs", C'est une carte aveugle, un jeu de pistes, un parchemin trouvé, une façon de se déplacer dans le monde. Une série de Thierry Kübler dans 13 lieux de Paris où résonne la mémoire collective. "De Calais à Zeebruges, le front du refuge", Un itinéraire photographique et sonore sur la bande côtière franco-belge, suite à la fermeture du Centre de Sangatte en novembre 2002. "Au Fil du Danube", Vincent Lebrun est photographe, depuis 1995 il arpente les rives du Danube. Budapest, Vukovar, Belgrade, la Roumanie, le delta, les portes de fer... Laissez-vous dériver. "Les archives des aujourd'hui" On trouvera ici les "Aujourd'hui" de lautresite, publiés de novembre 2001 à avril 2002. Une façon, disions-nous, d'occuper une minute de sa journée.
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L'aube,
de Danis Tanovic, L'Aube ("Dawn") L'un des documentaires réalisés par Danis Tanovic avec Causes Communes, en 1996. Les retrouvailles entre Ramiz, grand blessé de guerre réfugié à Theux (Belgique), et de sa famille en provenance directe de Bosnie. Un moment rare. Ce film avait remporté notamment l'Award du festival ECHO du film humanitaire à Dublin et le grand Prix du festival de Fribourg. Par Danis Tanovic, dont a n'a pas oublié l'Oscar obtenu pour "No man's land". Durée : 13 minutes - 24,5 Mo.
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lautresite, le jour, édito, un an d'éditoriaux, de Paul Hermant. En format PDF, de septembre à juin, une année de billets publiés quotidiennement sur lautresite. Une façon de relire le journal de l'année en 182 épisides.
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fatras, correspondances entre Paul Hermant et Nicolas Levrat. De 1988 à 2003, une autobiographie à plusieurs entrées. Elle n'est pas celle de ce que l'on croit. Elle procède par hybridations et travaille par strates. Elle se donne comme un puzzle, sans souci de linéarité et de chronologie. Elle se promène entre Opérations Villages Roumains et Causes Communes, vient aussi visiter lautresite.
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30 ans de déclarations gouvernementales en Belgique. En cet été 2003, au moment où se négocie le prochain gouvernement belge, un florilège des objectifs des 18 équipes qui, depuis 1973, l'ont précédé.
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stopping time, stopping_time. Ce sont aussi des gens de sentes étroites, de pistes dérobées et d’oubli impossible. Ils cherchent, depuis 1994, ce qui peut bien faire rupture et interruption. Ils se demandent où se niche la mémoire des gens et des lieux quand les gens sont partis et les lieux désertés. Ils ont investigué au Mexique, en Australie, aux Etats-Unis, en Belgique, aux Pays-Bas, en France, au Canada. Ils ont rencontré des paysages et dans ces paysages, ils ont voulu déceler la « naissance du chaos ».
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Marc Pataut, stade de France, ceux du terrain. Ceux du terrain habitaient là avant que le Grand Stade de France ne naisse, on ne le sait plus, on ne l’a jamais bien su. Ces images datent donc du siècle dernier : Marc Pataut a passé deux ans sur le terrain vague du Cornillon à Saint-Denis, avant qu’on y ait vu des matches de football. Les images sont accompagnées d'un texte de Jean François Chevrier.
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Sam Tuzani, Gembloux, histoire d'une armée oubliée, immigration Marocaine. «Gembloux, à la recherche de l’armée oubliée » raconte un épisode, largement passé sous silence, de la débâcle de 1940, en Belgique. C’est que des tirailleurs marocains de l’armée française étaient là. C’est qu’ils étaient deux mille trois cents soldats et qu’ils restèrent cinquante. Mais la bataille était gagnée. C’est-à-dire que l’avance allemande fut un moment endiguée. On ne retint rien de cela, sauf un cimetière quelque part à Gembloux.
De ce moment de guerre, Sam Touzani, Ben Hamidou, Nacer Nafti et Gennaro Pitisci ont fait un acte de théâtre.
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Michel Gheude, Loos en Gohelle, laguerre 14/18, Waterman. "Le stylo d'Alexandre Villedieu, correspondance de guerre en temps de paix", de Michel Gheude, reste largement inédit. Nous avons voulu le publier ici. Un texte qui n'évite aucun détour ni décours et invite à réinventer les accidents de nos travaux et de nos jours.
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Bruno Uyttersprot, Roumanie, pays complice. Avec Bruno Uyttersprot, nous revenons, par quelque hypothèse, à de vieilles amours. Il fallait bien un droit de citation pour la Roumanie, un passage en revue dans une fin de série. Un parcours presque intime, quelque chose qui ne serait pas exotique, des interrogations que porte l’homme qui marche, du bagage, un viatique. Bruno Uyttersprot a fini par bien connaître la Roumanie. Il n’a plus assez de doigts pour compter ses voyages.
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thierry Kubler, liens communs, rue de Paris. C'est une carte aveugle, un jeu de pistes, un parchemin trouvé, une façon de se déplacer dans le monde. Une série de Thierry Kübler dans 13 lieux de Paris où résonne la mémoire collective.
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De Calais à Zeebruges, le front du refuge. Un itinéraire photographique et sonore sur la bande côtière franco-belge, suite à la fermeture du Centre de Sangatte en novembre 2002. Les paysages répondent aux gens qui renvoient à l'histoire. Par Eric Masquelier, Sébastien François.
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Au fil du Danube. Vincent Lebrun est photographe, depuis 1995 il arpente les rives du Danube. Budapest, Vukovar, Belgrade, la Roumanie, le delta, les portes de fer...
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Ce que nous apprenons de la Guerre, textes de Bertrand Badie, Luc Carton, Paul Hermant, Nicolas Levrat, Dominique Nalpas, Véronique Nahoum-Grappe, Patrick Quinet et Georges Thill.
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Il y a toujours un monde après la fin du monde, de Michel Gheude. Un jour, le principal immeuble d'une cité HLM de Belfort est détruit. Ses habitants l'avaient surnommé "La Loco". Ils se réunissent sur ses ruines pour évoquer leurs souvenirs. Michel Gheude en tirera un texte, qui quelques mois plus tard, deviendra aussi une exceptionnelle expérience théâtrale. Par, pour, et avec les gens de "La Loco". Édité en 2000 aux Éditions de la Démocratie.
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La guerre que je n'ai pas voulue, de Xavier Deutsch. L'écrivain Xavier Deutsch a voulu donner ici, en pleine guerre de Bosnie, sa vision du conflit en s'adressant principalement aux enfants. Un ouvrage court, rempli d'images réalisées souvent par l'auteur lui-même. Aujourd'hui introuvable, ce livre toujours d'actualité, édité aux Éditions de la Démocratie en 1994, s'est vendu à 10.000 exemplaires.
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Tous les fleuves vont à la mer, de Paul Hermant, Un petit livre qui, en 1993, disait les "mots" de Opération Villages Roumains et de Causes Communes. Une approche, comment dire… poétique… d'une action d'envergure internationale, jamais vue jusqu'alors. Communes et citoyens européens à la rencontre des villages roumains menacés de destruction par le "plan de systématisation" de Nicolae Ceausescu. Ce livre, aujourd'hui épuisé a été édité aux Éditions de la Démocratie. Complété par une chronologie.
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Europe, fragments d'histoire, par Marine Cox. photographe bruxelloise, a pris quelques mois de son temps pour retourner sur les traces européennes du 20ème siècle. Ce qui est donné ici pour fragments sont des moments d'histoire, toujours importants, sans doute indispensables, des derniers jours de l'ancien millénaire. Quelque chose qui n'est pas du reportage, mais plutôt de l'ordre de l'errance et de la recherche. Un travail jamais édité. Donc totalement introuvable.
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Au fil du danube, photos et textes de Vincent Lebrun. Vincent Lebrun est photographe, depuis 1995 il arpente les rives du Danube. Budapest, Vukovar, Belgrade, la Roumanie, le delta, les portes de fer... Laissez-vous dériver.
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L'aube,
de Danis Tanovic, prix ECHO dans la catégorie "People on the move" L'un des documentaires réalisés par Danis Tanovic avec Causes Communes, en 1996. Les retrouvailles entre Ramiz, grand blessé de guerre réfugié à Theux (Belgique), et de sa famille en provenance directe de Bosnie. Un moment rare. Ce film avait remporté notamment l'Award du festival ECHO du film humanitaire à Dublin et le grand Prix du festival de Fribourg. Par Danis Tanovic, dont a n'a pas oublié l'Oscar obtenu pour "No man's land". Durée : 13 minutes - 24,5 Mo.
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Les auteurs et collaborateurs de lautresite
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L'observatoire des
populismes européens, une recherche dans l'actualité...
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Le dossier d'exploration, Existerait-il un lien entre les pionniers du Far West et les demandeurs d'asile? En quoi le génocide du peuple africain des Herero entrerait-il en résonance avec Auschwitz ou Sobibor? L'arrivée des immigrés italiens en Belgique, au sortir de la deuxième guerre, serait-elle reliée à celle des harkis en France en 1962 ? Les caméras de surveillance sont-elles des cousines du fil barbelé? Le régime de Vichy est-il le créateur des HLM de nos banlieues? Que faisait le père de Herman Goering en Namibie en 1904 ? Combien de temps a-t-il fallu pour que le fil barbelé qui servait à clôturer le bétail soit appliqué à l'enfermement des hommes? Toutes ces questions, et bien d'autres, ont surgi d'une interrogation que nous avons eue en octobre 2000. C'était l'époque où le gouvernement belge débattait du sort des demandeurs d'asile…
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Le
fil barbelé, Où l’imitation de la nature conduit à sa limitation. Comment une invention à vocation agricole va se transformer, très vite, en agent politique. Pourquoi la construction préfabriquée, lorsqu’elle rencontre le fil barbelé, devient un instrument inespéré de domination …
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les campings résidentiels, Il y a quelque chose de très enfoui dans cette idée des campings résidentiels. Voilà de petites communautés qui ne se choisissent pas, qui proviennent de géographies différentes, qui regroupent des gens qui, probablement, n'auraient jamais été voisins. Et qui se retrouvent à partager inconfort, marginalisation, abus de pouvoirs en même temps que solidarités, vie au grand air et sensation de sécurité. Il y a peut-être, là, un rêve de l'état de nature qui contreviendrait à l'état social...
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La
carte d'Europe des camps, carte non-exhaustive des camps en Europe occidentale au cours du 20ème siècle, des détails sur Solovki, l'Iles de Man, Ravensbruck, Sachsenhausen, Treblinka, Breendonk, Auschwitz, Gurs, Salliers, Jasenovac, Miranda de Ebro, Le Vernet, Omarska, Belene, Tepelene...
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Le
camp de Tépélene, Après 5 ans d'études à l'Institut Santa Maria de Rome en Italie, Lek Pervizi rentre en Albanie en 1943. Il a quinze ans. Son frère Genc l'accompagne. Son père, le général Prenk Pervizi, occupe le poste de ministre de la Défense dans le gouvernement pro-monarchiste de l'époque...
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Le
camp de Omarska, Tout proche de la ville de Prijedor, le camp de Omarska a fonctionné, durant les guerres de Bosnie-Herzégovine, du mois de mai au mois d'août 1992 et a compté environ 3000 détenus. Créé par les forces serbes et servant essentiellement à l'internement de civils, il fut l'un des plus durs et violents de la guerre de Bosnie: humiliations, viols, sous-alimentation, meurtres, tortures ont été le lot quotidien des détenus. Ce sont notamment les images de ce camp diffusées par la BBC qui ont attiré l'attention internationale sur la situation bosniaque...
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Le camp de Ravensbruck, ESTOUCHA, Georges Waysand, Ed. Denoël, Paris, 1997 pp. 190-197 Avec l'aimable autorisation de l'auteur... à lire en ligne.
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Les camps de concentration, par Joël Kotek, Ces camps constituent la catégorie centrale, le cœur du phénomène concentrationnaire du XXème siècle. Entrent dans cette catégorie, les KZ nazis, l'ensemble des systèmes concentrationnaires communistes, dont le Goulag et autres laogai ainsi que certains camps durs, comme ceux de l'ex-Yougoslavie. De camp de détention pour ennemis de l'extérieur (civils ou militaires ennemis) à camp d'enfermement pour ennemis intérieurs, le pas sera très rapidement franchi par les bolcheviks. C'est Trotsky, en effet, qui, le 8 août 1918 ordonne la création, à Mourom et à Arzamas, de deux camps pour «les agitateurs louches, les officiers contre-révolutionnaires, les saboteurs, les parasites, les spéculateurs» qui y seront internés jusqu'à la fin de la guerre civile...
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Les
camps d'extermination par Joël Kotek, Si les soviétiques Vorkouta ou Magadan n'ont rien à envier à Mauthausen et Dora (on y meurt tout autant, sinon plus), ils ne peuvent se comparer aux six centres de mises à mort nazis. La Shoah, c'est-à-dire le processus d'extermination des Juifs notamment par le gaz, est paradoxalement indépendante du système concentrationnaire. C'est avec la notion même de "camp" qu'il s'agit de rompre lorsqu'on évoque les quatre centres de mises à mort immédiate ( Belzec, Chelmno, Sobibor, Treblinka et les deux centres mixtes que furent Auschwitz-Birkenau et Majdanek. Terminus ferroviaires, ces lieux, que nous désignerons par le terme de centre d'extermination ou, pour reprendre l'expression de Raul Hilberg, de centre de mise à mort immédiate, ne sont pas destinés à recevoir des internés mais à les exterminer par gazage dès leur arrivée...
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Les
Hereros, par Tristan Mendes France, Les mots sont pesés. Quand nous disons "génocide oublié", nous ne nous trompons ni sur la notion de génocide, ni sur l'oubli dans lequel l'Histoire l'a enfermé. Les Héréros, petite tribu de Namibie, ont fait les frais, en 1904, de la colonisation allemande. Premières victimes du travail forcé dans des camps de concentration entourés de fil barbelé, leur extermination - les arguments scientifiques de sa justification, les conditions techniques de sa réalisation - donne à voir comme une anticipation des crimes nazis. |
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Les
Himbas, par Solenn Bardet, Pourquoi les Himbas? A priori, pas de liens, rien à voir. Les Himbas sont des Herero, la première population victime d'un camp d'extermination en 1904, dans ce qui n'était pas encore la Namibie. Ce qui nous amène à eux est ceci : pour justifier la construction d'un barrage sur le territoire Himba, leur gouvernement emploie des arguments qui ressemblent un peu trop fort à ceux utilisés par les colonisateurs allemands pour exterminer leurs cousins, il y a cent ans.
Voyage, donc, chez les Himbas.
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L'immigration
italienne d'après-guerre, avec Toni santocono, C'est toute l'histoire du début d'une immigration qui est racontée ici. Alain Forti restitue le contexte socio-économico-politique de l'époque, Catherine Sicurello livre son travail photographique, récent, sur les immigrations italiennes croisées entre la Belgique et le New-Jersey. Tout ouvrier mineur italien qui émigrera comptera dans son pays pour quelques tonnes de charbon, de La Louvière, Charleroi, Fléron ou Houthalen. Le plus souvent, à son arrivée, la main d'œuvre sera logée dans des conditions précaires : baraquements arrachés aux prisonniers allemands, constructions faites tout exprès en "une demi-brique", étables,…
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Les
camps d'internement, par Joël Kotek, Du bétail bovin au «bétail humain», il n'y a qu'un pas et il sera franchi en 1896, par les Espagnols, puis en 1900 les Britanniques, qui utiliseront le fil barbelé pour ceinturer les camps où sont concentrés les Cubains et Boers et leurs familles. Ce matériau, détourné de son utilisation première, fera corps, dès lors, avec l'institution concentrationnaire. Un véritable mariage de raison. L'institution concentrationnaire doit ainsi être envisagée ainsi pour ce qu'elle fut à son origine : une des réponses à la question de la gestion des masses à l'âge démocratique, national et colonial. Ce n'est pas un hasard que le «camp» est inventé à l'occasion d'une guerre coloniale. La politique étant aussi l'affaire des masses, les conflits s'étendent aussi aux civils. Très vite, le besoin se fait sentir de contenir cette masse d'ennemis en puissance, d'où la décision des autorités coloniales espagnoles, d'abord, puis britanniques de créer, ici des camps de "reconcentracion" (1886/Cuba), là, des concentrations de camps (1900/Afrique du Sud). A quoi servent ces premiers camps ? Globalement, ils sont mis en place pour remplir deux fonctions distinctes :
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Lautresuite, ce qui dans l'actualité croise les préoccupations de lautresite
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Les
machines à clous, Qu'est-ce qui a permis au préfabriqué de s'imposer dans les Grandes Plaines des Etats-Unis dont la conquête était en cours? Une innovation ne va jamais toute seule : il faut qu'il se crée une chaîne d'événements pour la rendre possible. Ici, c'est sans doute la machine à clous industrielle qui a rempli ce rôle.
C'est une de ces inventions dont on ne mesure pas immédiatement la portée. Elle survient à point nommé pour accélérer la conquête de la Prairie: elle permet de construire presque seul, plus vite, plus léger, pour moins cher. Et donc d'aller plus loin.
Elle donne son sens industriel à la conquête de nouveaux territoires. L'irruption de la machine dans un monde de mains va tout bouleverser.
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Le
préfabriqué, Pourquoi le préfabriqué? Voilà quelque chose dont les manuels d'histoire de l'architecture sont avares. Cherchez bien : entre la construction style colonial et les premiers gratte-ciels, vous ne trouverez pas grand-chose. La naissance de la préfabrication est un trou noir de l'histoire de l'habitat. Comme si ce n'était pas vraiment de l'architecture ...
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Le
shopertainment, par Michel Jocquet, Nous vivons à l'ère des suffixes en "tainment". Il y avait l'entertainment, mot et fonction déjà anciens. On connaît moins l' "eatertainment" ou l' "architainment", qui transforment l'acte de manger en voyage virtuel ou qui font des villes des décors de cinéma. Le "shopertainment", que l'on nous conseille de nommer en français "mercatique" et qui désigne une "théâtralisation commerciale", regroupe un peu toutes ces notions : il s'agit ici d'affecter à l'acte de consommation une fonction spectaculaire. La grande surface devient un parc à thème, l'achat une sorte de supplément d'âme. Frédéric Sallet le souligne dans son article : aujourd'hui, les principales destinations touristiques sont les centres commerciaux. C'est dire si le propos est utile. Son texte renvoie également à un site, qu'il faut absolument visiter : "Disney, des vi(ll)es", vaste descente dans l'univers de Mickey à Marne-la-Vallée. D'un autre côté, parce que la forme ancienne du village de vacances — où la prise en charge de l'individu, de la nourriture à la sécurité, est complète — reste toujours prisée aujourd'hui, nous avons demandé à Michel Jocquet de passer un week-end en famille dans une de ces colonies pour adultes.
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L'univers concentrationnaire, par Joël Kotek, Joël Kotek nous dit ici que le camp c'est, d'abord, la prison sans le droit. Il nous rappelle que les camps, même si l'histoire en fournit de nombreux avatars, ont surgi dans la modernité via le colonialisme. Et il insiste sur les différences à expliciter entre ce qui serait camp de détention, camp de concentration et centre d'extermination. Un travail nécessaire sur ce que les mots et les notions impliquent.
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Le Vernet d'Ariège, les camps de la honte, Je me présente: je m'appelle Antonio Ibanez Dieguez. Je suis né à Madrid le 26 juillet 1917. J'ai fait la Guerre d'Espagne et j'ai passé les Pyrénées après la bataille de Catalogne, le 12 février 1939. On m'a envoyé au camp de Saint Cyprien où je suis resté environ deux mois, puis au camp du Barcarès où j'ai fêté le 150ème anniversaire de la Révolution française du 14 juillet 1789. On m'a arrêté vers le mois de septembre et, grâce à une "subtilité" de l'administration, on m'a envoyé au Fort de Colliourre où on m'a laissé moisir. Puis on m'a envoyé au camp du Vernet où je suis resté du 6 décembre 1939 au 27 mai 1944, jour où j'ai été déporté sur l'ïle d'Origny, dans la Manche. C'est tout. Que faisiez-vous au Vernet ? J'ai travaillé à l'atelier de menuiserie, tout le temps. Le pain qu'ils m'ont donné, je l'ai gagné. Je ne dois rien à la France. Extrait de "Photographies d'un camp: Le Vernet d'Ariège" de Linda Ferrer-Roca...
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